Ce qui fut sans lumière

par

Deuxième partie

« Passantauprès du feu » montre lepoète observant le feu brûler dans la cheminée. Il reconnaît la forme desbranches qu’il a lui-même cueillies plus tôt, et les assimile aux membresentrelacés de deux amants, incapables d’être lucides concernant leurssentiments durant l’étreinte.

           Le deuxième poème, « Le puits »,file une métaphore entre l’eau d’un puits dans laquelle se reflètent lesétoiles et dont la surface est troublée par le seau qui y plonge, et la viehumaine, tournée vers les étoiles mais sans cesse bouleversée.

           Le troisième poème, « Le puits,les ronces », poursuit le poème précédent. Cette fois le poèteinsiste sur le fait que les humains vivent comme l’eau au fond d’un puits, oùils jouissent de l’incertitude de savoir qui va venir puiser. Le poète sembleici célébrer les surprises de la vie.

           Dans le quatrième poème, « Larapidité des nuages », le poète contemple le mouvement des nuagesdans le ciel, avant de faire allusion à un passé disparu, dont lui et son amieont pourtant émergé ensemble, invulnérables au passage du temps.

           Le cinquième poème, « La foudre »,montre le poète marchant accompagné, dans la chaleur d’un lendemain de pluie,se sentant protégé, avant de voir sur un arbre une branche touchée par lafoudre de la veille et dont s’écoule pourtant encore de la sève.

           Dans le sixième poème, « L’oréedu bois », le poète répond à sa compagne ou son compagnon, venantde lui confier aimer le mot “ronce”, qu’il aime lui-même les motsplus que tout, quoique ceux-ci ne soient d’aucune aide pour exprimercorrectement quoi que ce soit des vraies émotions.

           Dans sixième poème, « Une pierre »,le poète décrit un enfant, peut-être lui-même, qui, détaché des autres, a suivison propre chemin, marqué par des traces de pas auprès desquelles on peut voircelles de sa compagne.

           Le septième poème, « Le mot ronce, dis-tu », poursuit le thème du sixième, et compare cettefois le mot « ronce » au bois qui brûle sur la mer. Il fait ensuiteallusion à la poésie qui consisterait à explorer la part d’absence que comportela parole.

           Le huitième poème, « La branche »,évoque les branches que les promeneurs touchent au cours de leurs trajets, sansplus s’en souvenir après. Ici le poète jette puis ramasse la branche qu’il atrouvée, pour la jeter dans le feu du foyer, la voyant comme le symbole de lafin de son enfance consumée.

           Le neuvième poème, « Sur desbranches chargées de neige », décrit d’abord le monde presquesurnaturel que crée une chute de neige, modifiant radicalement l’aspect d’unpaysage. Ensuite, le poète fait un rapprochement entre les fleurs perçant lacouche de neige et la connaissance humaine de la beauté, toujours elliptique etfuyante.

           Le dixième poème, « La neige »,décrit l’apparente toute-puissance de la neige, sa présence écrasante, et lalumière éblouissante qu’elle réverbère.

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