Ce qui fut sans lumière

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Première partie

Dans le premier poème, intitulé « Le souvenir », le poète évoqued’abord le souvenir d’un couple essayant de mettre à l’eau une grande barque.Ensuite le poète écoute le chant d’un oiseau à l’extérieur de sa maison, avantde sortir dans la nuit. Au cours de sa marche, il a la sensation d’êtreaccompagné par une jeune fille, qu’il voit comme l’incarnation d’une certitudequi a été la sienne et à laquelle il doit dire adieu. Seul dans sa maison vide,il reste seul avec ses rêves.

           Dans le second poème, « Lesarbres », le poète regarde par la fenêtre le mouvement du soleilsur les arbres. Il est accompagné d’une ou de plusieurs personnes. Selon lepoème, après plusieurs heures, le soleil, en se déplaçant, leur fait la faveurde projeter leurs ombres sur les arbres contemplés.

           Le troisième poème, « L’épervier »,décrit comment le poète, ici aussi accompagné d’une ou de plusieurs personnes,regardent ensemble un épervier s’approcher d’eux par la fenêtre en tenant unserpent dans son bec. Le poète y voit une révélation dont il se tient pourtantdistant.

           Le quatrième poème, « L’adieu »,évoque d’abord un passé disparu, puis le poète s’adresse à son amie pour luiparler de l’impuissance intrinsèque du langage, avant d’évoquer Adam et Ève. Lepoème est une ode à la nostalgie, qui dessine un parallèle entre l’eaus’échappant d’une auge et la parole insaisissable.

           Le cinquième poème, « Le miroircourbe », décrit des gens ayant cueilli des fleurs des champs. Unange les regarde d’en haut, portant un miroir que le poète associe d’abord àune porte, avant d’évoquer le retour à la maison des cueilleurs, qui poserontles fleurs récoltées près du miroir mystérieux.

           Le sixième poème, « Une pierre »,décrit l’arrivée d’un orage en été.

           Leseptième poème, « La voix, qui arepris », s’adresse soit au lecteur soit à un interlocuteur inconnuauquel il est demandé pourquoi il est venu. Plusieurs hypothèses sontproposées, mais pourtant on apprend que la personne à laquelle s’adresse lepoète est partie, alors que le locuteur lui offrait une terre natale, présentéecomme une chose essentielle.

           Le huitième poème, « La voixencore », poursuit le poème précédent, comme l’indique son titre.Ici encore la voix demande à son interlocuteur la raison de sa venue, etsuggère de nouvelles hypothèses, avant d’attirer son attention sur les pierresdu seuil, qui, foulées par les travailleurs pendant des siècles, incarnentpourtant la paix.

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