Des femmes et de leur éducation

par

DES FEMMES ET DE LEUR ÉDUCATION

CHAPITRE PREMIER

Laclos énonce quel est le but de son ouvrage : il va d'un côté montrer que les institutions sociales mises en place par les hommes ont éloigné la femme de son état de nature, où elle était aussi libre et digne que l'homme, et pour ce faire, il souhaite suivre les femmes « depuis celles de la nature jusqu'à celles de nos jours ». D'un autre côté, après avoir relevé les erreurs, il proposera des moyens de les rectifier. En somme, son entreprise suit l’adage : « détruire pour mieux reconstruire ».

CHAPITRE II

Il y développe la thèse suivante : « La femme naturelle est, ainsi que l'homme, un être libre et puissant. »

CHAPITRE III

Il s'y attarde sur l'enfance. Il souligne le bien-fondé de la pratique naturelle qui consiste à laisser l'enfant auprès de sa mère jusqu'à ce qu'il soit assez grand pour être autonome, tandis que la société de l’époque a plutôt tendance à lui retirer l'enfant au plus vite. « La femme naturelle est plus heureuse. »

CHAPITRE IV

Laclos distingue deux âges dans l'enfance, à la manière des Romains qui distinguaient l'infans du puer. Si le chapitre III évoquait le premier âge, celui-ci développe le second. À la fin de la description de cette seconde partie de l'enfance, Laclos explique qu'il n'a pas séparé homme et femme à dessein car, à ces âges, ils sont indistincts. C'est à la puberté que leurs destins divergent.

CHAPITRE V

Laclos décrit la puberté féminine. C'est l'âge des premiers émois, qui se déploient dans la gêne et la honte de la jeune femme.

CHAPITRE VI

Laclos décrit maintenant « l'âge viril », qui désigne l'âge commençant dès la sortie de la puberté et qui s’achève quand la femme ne peut plus procréer. Encore une fois, il affirme que la femme naturelle, forte, saine, libre et belle, est plus heureuse que la femme sociale, car elle n'a pas à se plier aux exigences lubriques des hommes quand cela ne lui sied pas.

CHAPITRE VII

Pour achever son tableau de la vie des femmes, Laclos décrit la vieillesse et la mort. La femme naturelle supporte mieux la décrépitude car elle n'a pas peur de la mort.

CHAPITRE VIII

Laclos, en guise de bilan des chapitres précédents, fait le rapide tableau de ce que serait une vie parfaite pour la femme. Il remarque que cette vie parfaite concorde avec sa description de l'état de nature féminin, et se prépare à contrer les arguments de ceux qui prétendent que l'état de nature n'est qu'un leurre.

CHAPITRE IX

Dans ce long chapitre, Laclos s’oppose aux arguments de Buffon et de Voltaire censés réfuter l'existence d'un état de nature.

CHAPITRE X

Laclos étudie les effets que la société a sur l'humanité : « La nature ne crée que des êtres libres ; la société ne fait que des tyrans et des esclaves. »

CHAPITRE XI

Laclos tente de définir la beauté, en remarquant tout d'abord que ce qui la caractérise varie d'une civilisation à l'autre, d'une époque à l'autre. Il veut, quant à lui, formuler une définition qui soit universelle.

CHAPITRE XII

Laclos analyse les effets de la parure, qui permet aux femmes de faire illusion et de paraître plus belle qu'elles ne le sont naturellement.

Inscrivez-vous pour trouver des essaia sur DES FEMMES ET DE LEUR ÉDUCATION >