Fables

par

Le chien

Le chien : plus subtil que le loup, auquel il échappe dans « Le Chien endormi et le Loup » (le loup attaque le chien, qui lui déclare : « À présent, dit-il, je suis mince et maigre ; mais attends quelque temps : mes maîtres vont célébrer des noces ; moi aussi j’y prendrai de bonnes lippées, j’engraisserai et je serai pour toi un manger plus agréable. » – le loup le croit et s’en va), il est domestiqué et dressé. Il dépend de l’homme, qui le nourrit bien, mais cette nourriture a un prix – dans « Le Chien de combat et les Chiens », un chien « dressé à combattre les bêtes fauves » décrit ainsi sa vie : « Je sais bien, répondit-il, que je vis dans l’abondance et que j’ai toutes les satisfactions de l’estomac, mais je suis toujours près de la mort, en combattant les ours et les lions. ». Le prix de cette nourriture, c’est sa liberté.

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