L'été où il faillit mourir

par

L’esprit de sacrifice

D’aucuns considèrent Chien Brun comme l’un des hommes les plus chargés d’humanité de toute l’œuvre de Jim Harrison, et ils n’ont peut-être pas tort. Dans L’été où il faillit mourir, il passe par une douleur physique peu commune du fait d’une rage de dent. Ses perspectives de la vie en deviendront alors pessimistes : « A quoi bon vivre si je dois me faire arracher plusieurs dents ? ». Toutefois, il est admirable de constater à quel point il s’oublie, n’ayant cure de sa douleur, pour s’engager dans une lutte contre le gouvernement afin d’éviter que la petite Baie ne soit placée dans une institution pour enfants handicapés. Cette partie de l’ouvrage est une véritable preuve que certaines situations et circonstances peuvent changer une personne. Elle atteste également du fait que nul n’est entièrement mauvais et qu’une personne quoique possédant d’énormes défauts, peut parvenir à se sublimer lorsqu’elle estime qu’une cause en vaut la peine.

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Dissertation à propos de L'été où il faillit mourir