Le deuxième sexe

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La lutte pour l'égalité des femmes et des hommes

Cette lutte pour l'égalité a déjà plus de deux cents ans.

Au début, la femme n'avait pas accès à beaucoup de choses : l'éducation ne la concernait pas, puisqu'elle ne devait s'occuper que du foyer, la plupart de ses décisions devaient en être référées à son mari (salaire, université plus tard, etc), en bref sa liberté «était inexistante. Mais peu à peu les choses changent, grâce aux combats qu'elles ont longuement menés et grâce aux associations de femmes prônant le féminisme.

Les premières lois en faveur de l'éducation de la femme ne commencent qu'en 1836 et encore, elle ne concerne que le droit d'aller à l'école primaire. A l'époque, celle-ci n'était réservée qu'aux garçons, car ils étaient les seuls à avoir un emploi par la suite, la femme restant à s'occuper de la maison. Une trentaine d'année plus tard, l’institutrice Julie Daubié parvient à obtenir l'autorisation de passer son baccalauréat, qu'elle aura travaillé seule, sans soutien scolaire. Elle est la première femme dans l'histoire de France à obtenir un tel diplôme.

La femme reste dépendante de son mari : si celui-ci refuse qu'elle s'éduque, qu'elle prenne des libertés, elle est sommée de lui obéir. Et, quand elle a la chance de pouvoir travailler, elle ne peut disposer librement de son salaire car il est donné à son époux. Cette injustice sera réparée en 1907 par la loi du 13 Juillet. Plus tard, les femmes pourront également s'instruire à l'Université, sans avoir à demander un consentement signé de leur conjoint. Peu à peu, la femme se libère de l'homme et acquière une...

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