Le Symbole perdu

par

La puissance de l’esprit humain

De tous les personnages présents de l’œuvre, Robert Langdon est le plus sceptique quant à la puissance de l’esprit humain, abordée dans le roman de plusieurs façons : tout d’abord d’un point de vue mystique, puis spirituel, et enfin scientifique.

         Le Symbole perdu nous fait découvrir que de nombreux textes font état du pouvoir phénoménal de l’esprit humain et de sa faculté à modifier le monde physique. Le secret gardé par les francs-maçons et convoité par Mal’akh est censé donner un pouvoir incommensurable à son esprit et le libérer de son enveloppe charnelle. Il deviendrait alors une créature dotée de pouvoirs divins. De même, les différents francs-maçons rencontrés dans le roman partagent la croyance en un savoir mystique légué par les Anciens au monde et qui aurait le pouvoir de transformer les hommes en dieux – un point de vue que Katherine Solomon, scientifique de formation, soutient et prouve par des expériences méthodiques et des résultats probants : « que nous en soyons conscients ou pas, nos pensées interagissaient avec le monde physique et leur effet se faisait sentir jusqu’au niveau subatomique. Le pouvoir de l’esprit sur la matière. » Ainsi, que ce soit le mysticisme occulte de Mal’akh – au nom duquel il fait des sacrifices et s’adonne à des rites obscurs –, la croyance des francs-maçons en l’existence d’un mot capable d’entraîner l’apothéose des hommes, ou encore les...

Inscrivez-vous pour continuer à lire La puissance de l’esprit humain >

Dissertation à propos de Le Symbole perdu