Le Symbole perdu

par

Le parallélisme entre sciences modernes et savoirs anciens

Le Symbole perdu met souvent l’accent sur le savoir des Anciens ; la plupart des découvertes scientifiques modernes ne seraient que des redécouvertes d’un savoir préexistant. Même si les procédés par lesquels les Anciens ont acquis leur savoir nous sont inconnus, la valeur de ce savoir n’en est pas moins grande. Cette thèse est illustrée par de nombreux exemples, notamment par le principe de la polarité : l’équilibre entre le positif et le négatif qui apparaît comme une évolution du principe de dualité du monde de Krishna ; mais aussi par les principes d’incertitude d’Heisenberg et Schrödinger qui se sont inspirés des écrits védiques sacrés ou même de la théorie des « supercordes » qui comme le mysticisme fondamental hébreu soutient que l’univers est composé de dix dimensions et non de trois et ainsi de suite : « Le jour viendra où la science moderne se concentrera sur le savoir des Anciens. Et ce jour-là, l’humanité commencera à obtenir les réponses aux énigmes fondamentales qui lui échappent encore. Katherine le soir même s’était plongée avec ferveur dans les ouvrages de son frère et avait rapidement compris qu’il avait raison. La science moderne ne « découvrait » rien, elle ne faisait que redécouvrir. L’être humain avait jadis entrevu la nature profonde de l’univers... avant d’abandonner. Et d’oublier ».

Inscrivez-vous pour continuer à lire Le parallélisme entre sciences modernes et savoirs anciens >

Dissertation à propos de Le Symbole perdu