Les caves du Vatican

par

Véronique Armand-Dubois

Femme forte, épouse d’Anthime, pieuse et souriante. Seulement, la Véronique du début de l’œuvre change. Elle souffre de son infertilité mais garde toujours le sourire. Elle prie pour que son époux change. Elle brûle des cierges pour qu’il prie et se confie en Dieu plutôt qu’à la Loge. Son vœu le plus cher finit par être exaucé : « Anthime le savant, l'athée…désormais, mon amie, c'est avec moi que tu prieras. (P. 17) ». Seulement, la conversion de son mari ne lui apporte pas le bonheur qu’elle s’imaginait. Il est devenu passif et se complait dans la misère. Son indifférence l’atteint. Elle s’occupe de tout dans la maison et c’est elle qui leur permet de survivre. La femme jadis si souriante est devenue grincheuse, irritable : « (elle naguère si souriante!) » (P. 63). Le malheur de Véronique et le laxisme d’Anthime ne peut laisser le lecteur indifférent car la conversion du franc-maçon semble avoir fait plus de mal que du bien au couple.

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Dissertation à propos de Les caves du Vatican