Les chevaliers de la table ronde

par

Arthur

Arthur tient son patronyme d’une étymologie celtique, artos, qui signifie ours mais également guerrier. Dans la mythologie celtique, on attribue à cet animal un symbole de pouvoir et de royauté et on l’assimile également à Artio, une divinité plantigrade, régnant sur la fécondité du royaume végétal et de la chasse. Dans toutes les interprétations possibles, Arthur a donc pour signification celle du roi-guide de son peuple, celui qui le nourrit et le protège, alliant presque instinct parental à devoir royal.

C’est en effet tel qu’est décrit le roi Arthur dans la légende de Chrétien de Troyes. Monarque régnant en son château de Camelot, Arthur a obtenu son titre en toute légitimité. En effet, selon la légende, deviendrait roi de Bretagne celui qui parviendrait à arracher une épée plantée par magie dans un rocher, qui s’avère inaltérable. Arthur, alors jeune et ignorant de son appartenance à une lignée royale, élevé par un paysan qui le chérit, tente alors l’exploit au cours duquel les plus braves ont échoué. Le destin le rattrape alors, car l’épée glisse hors du rocher avec la facilité d’un couteau hors d’une motte de beurre entre les mains du jeune écuyer. Il devient alors roi de Bretagne, établit sa place forte à Camelot, s’entoure de chevaliers qui deviendront les fameux Chevaliers de la Table Ronde.

Marié à la belle Guenièvre, fille de Léodagan de Carmélide, il aime celle-ci d’un amour fidèle et affectueux, ainsi que son devoir de roi l’exige. Cependant, la légende veut qu’il connaisse une relation incestueuse avec sa demi-sœur Morgane, (selon certaines sources, elle répondrait au prénom de Morgause),...

Inscrivez-vous pour continuer à lire Arthur >

Dissertation à propos de Les chevaliers de la table ronde