Stupeur et tremblements

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Sadisme dans Stupeur et Tremblements

Lorsqu’Amélie Nothomb relate son expérience au Japon à travers Stupeur et Tremblements, elle y décrit notamment ses rapports avec ses collègues et en particulier ses supérieurs. Elle évolue dans un univers de violence et de codes très stricts particuliers à la culture japonaise. En effet, de nombreuses scènes détaillent un sadisme exprimé très souvent par les cadres de la compagnie sur la personne de leurs subordonnés. Une scène en particulier illustre cette tendance à faire souffrir, où sont présents Fubuki et le vice-président de la compagnie :

« On ne pouvait imaginer sort plus humiliant pour n’importe quel être humain, à plus forte raison pour n’importe quel Nippon, à plus forte raison pour l’orgueilleuse et sublime mademoiselle Mori, que cette destitution publique. Le monstre voulait qu’elle perdît la face, c’était clair. »

On peut surtout lire dans cet extrait l’effet dévastateur qu’a cette tendance sur les victimes. La narratrice réécrit notamment les rapports de subordination entre membres d’une même compagnie et les module en rapports de force où évoluent bourreaux et victimes. Il s

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