Tristan et Iseult

par

Marc, le roi de Cornouailles

L’auteur fait de ce personnage un homme noble, souvent généreux, loyal et courageux. Il accueille son neveu Tristan à bras ouvert et l’apprécie très vite. Malgré son bon caractère, il a tendance à écouter les conseils de ses barons qui feront en sorte de le remonter contre Tristan à chaque occasion qui se présentera.

            La grande désillusion qui s’ensuivra lorsque le roi apprendra qu’il est trompé par sa jeune épouse ainsi que son propre neveu, nous dévoilera un autre visage de ce personnage. Celui-ci se montrera irascible, d’humeur changeante, capable de violence extrême et même de cruauté dans ses emportements soudains. Il ira jusqu’à faire condamner sa femme à mort en la brûlant sur un bûcher. « Oncle bien-aimé, écoutez-moi maintenant ! […] Dorénavant, soyez circonspect ! Ne vous emportez plus contre la reine ni contre moi qui suis de votre rang ! ».

Il n’empêche que la miséricorde l’emporte toujours sur la haine et la jalousie lorsque l’on fait référence au roi de Cornouailles puisqu’il accorde le « salut et l’honneur » aux deux amants après que ceux-ci demandent grâce par l’intermédiaire de l’ermite Ogrin. Son amour pour Iseult, son épouse, et son estime pour son neveu Tristan sont des sentiments qui se révèleront plus fort que la colère ou la rancune chez Marc. La clémence et l’indulgence sont deux traits dominants dans ce personnage.

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Dissertation à propos de Tristan et Iseult