Nollywood

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11/25/2011
11/25/2011

CMN 2552 – IMAGE ET COMMUNICATION

RAPPORT DE SESSION

SUJET : L’EXPENSION DE NOLLYWOOD

Membres de l’équipe :

Mademba Ba (4951751)
Camille Kamanzi (6343520)

TABLE DE MATIÈRES

INTRODUCTION 2

Historique2

DÉVELOPPEMENT 4

1. Lagos dans les films nollywoodiens 4

2. Budget5

3. Production 7

4. Diffusion des films nigériens8

CONCLUSION 12

BIBLIOGRAPHIE 13

ANNEXE15

Appelé communément le septième art, le cinéma est une niche industrielle incroyable dans divers pays du monde. Il y a Hollywood pour les Américains, Bollywood pour les Indiens et Nollywood pour les Nigérians. L’industrie cinématographique nigériane est actuellement classée par l’UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization) la deuxième puissancecinématographique au monde devançant, en 2006, l’industrie hollywoodienne pour le nombre de films produits par année.

Le premier film issu du cinéma est l’œuvre d’un non nigérien, l'ethnologue français Jean Rouch. En 1947 déjà, il réalisait « Au Pays des mages noirs », en 1948, « l'Initiation à la danse des possédés », suivi de « les Magiciens de Wanzarbé », en 1949.

Jean Rouch fait plus tardla connaissance d'un jeune nigérien démobilisé d'Indochine et en quête de travail, Oumarou Ganda. Acteur vedette de Jean Rouch dans « Moi un noir » (1957), puis assistant réalisateur, Oumarou Ganda sera le premier grand réalisateur nigérien de films de fiction. Il fut célèbre pour son film « Le Wazzou polygame » (1970) qui remporta le prix du meilleur film, de la première, du festival panafricaindu cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).
Le gouvernement nigérian a inauguré dans le milieu des années 70 l’autorité télévisuelle du Nigeria (NTA). Ce mouvement créa une société de technicien très performant dans la production vidéographique. En plus de supporter la télévision, La NTA supportait plusieurs productions indépendantes, dont des agences de publicité. Dans les années 90la NTA coupa ses liens avec les producteurs locaux et favorise l’importation des productions, téléroman, venant de l’Amérique du Sud.

Quelques années après, les productions se sont arrêtées, faute de moyens financiers et d'une politique de promotion de l'État.
À la suite de l’arrivée de la vidéo, les salles de cinéma ont cessé d’exister. La télévision a ainsi cassé le septième art, car créantmoins d’engouement pour les salles de cinéma.
Le deuxième aspect c’est la faiblesse du tissu économique. Le cinéma nigérien ne générait pas suffisamment d’argent pour faire en sorte que la machine marche d’elle-même. C’était un cinéma subventionné, soit par l’état, soit par la coopération française. « Rencontres du Cinéma africain de Niamey » (RECAN).
Le mouvement Nollywoodien, tel que l’on...
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