Nourrir les homme

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  • Publié le : 13 novembre 2011
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Géographie : nourrir les hommes.

Parce que c'est une nécessité vitale, nous mangeons. Dans les pays occidentaux, manger est même devenu un plaisir, un loisir...! Pourtant dans le monde, 800 millions personnes sont sous-alimentées et 2 milliards de personnes souffrent de carences alimentaires graves, soit une personne sur trois à l'échelle de la planète. La majorité des victimes de lafaim se trouvent en Asie, mais c'est en Afrique Subsaharienne que la faim est la plus grave. Ce sont les agriculteurs et les enfants les premières victimes de la faim. Malgré toutes les avancés dans l'agriculture et l'industrie, nous ne sommes pas encore capables de nourrir tous les hommes. On peut donc se demander pourquoi ? Pour étudier ce problème, dans une première partie nous étudierons lescauses de ce fléau, dans une seconde partie nous verrons les moyens utilisés pour lutter contre la faim. Et enfin, dans un dernier temps nous tenterons d'envisager les conséquences de cette catastrophe.

De nos jours la malnutrition règne essentiellement dans les pays du tiers-monde, en Asie et en Afrique en particulier. En effet, ces pays connaissent une véritable explosion démographique quiva de pair avec un gonflement très rapide de la population citadine alors qu’une agriculture locale ne dispose pas des moyens techniques nécessaires à une augmentation importante de te production. L'agriculture a pourtant connu des modifications considérables au cours des trois dernières décennies mais elle reste tributaire des conditions naturelles (climat, sol, relief) et les rendements sontloin d'être uniformes. Dans beaucoup de pays en développement, les espaces cultivés sont surpeuplés et l'augmentation des rendements n’empêche pas la sous-alimentation car la population augmente plus vite.
Alors que les habitants du tiers monde étaient presque tous des paysans ou des éleveurs travaillant pour leur propre consommation et pour cette de leur famille (agriculture vivrière). Ilsn'avaient donc pas de gros problèmes de nutrition sauf en cas de catastrophes naturelles ou de guerres civiles. Mais depuis la colonisation européenne les cultures sont destinées avant tout à l'exportation ; elles ont donc pris la place des productions vivrières, or l’argent qu'elles rapportent ne suffit pas à acheter la nourriture manquante.
Un des problèmes majeurs est en fait l'accès auxmarchés et aux moyens de production pour les paysans du tièrs monde. En effet, l’accès à la terre est inégal de plus, l'accès à la mécanisation est limité : seuls 2% des actifs agricoles pQSsèdent un tracteur, soit 28 millions sur 1 milliard 300 million d’agriculteurs, 400 millions doivent encore se çontenter d'outils manuels. Et enfin, l'accès du crédit est très limité alors qu'en Europe lesagriculteurs qui s'installent bénéficient presque systématiquement de prêts très importants à des taux avantageux. Dans les pays du sud, le micro crédit est encore balbutiant. Il est pourtant indispensable de pouvoir emprunter de l'argent afin- de faire évoluer son système de production !
Tous ces facteurs entraînent nécessairement une différence énorme dans les niveaux de productivité du travail (eten conséquence des revenus).

Des solutions existent pour résoudre la faim dans le monde. Elles sont connues, mais mal diffusées et peu défendues, car elles vont à rencontre des intérêts des possédants. Certains pays très peuplés comme l'Inde ou la Chine ont choisi de s'initier à une « révolution verte », qui leur donne l'autosuffisance alimentaire notamment grâce à l'utilisation d'O&M.Mais c'est un équilibre précaire car l'essor des villes rogne de plus en plus les terres cultivables et sous l'effet de l'élévation du niveau de vie, les habitudes alimentaires changent. Ailleurs, dans les pays au climat très ingrat et peu propice à l'agriculture (Soudan, Ethiopie) ou à la situation politique particulière (Corée du Nord, Afghanistan), les famines sont chroniques. L'ONU et...
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