Le vieil homme et la mer

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Troisième jour

Santiago a les mains en sang à force de tenir la corde qui retient le filet dans lequel est pris le marlin. Pour ne pas laisser ses forces s'amenuiser, Santiago mange le thon qu'il a attrapé la veille. Il coupe et mange le thon avec la main droite, tout en tenant la corde avec la main gauche, dans laquelle il ressent bientôt une forte crampe. Tout à coup, le marlin change de trajectoire et remonte à la surface. Il surgit hors de l'eau. Santiago constate à cette occasion que le marlin est non seulement plus gros qu'il ne l'imaginait mais aussi bien plus gros que tous les marlins qu'il a pu voir auparavant. Il fait presque un mètre de plus que le petit bateau du vieil homme. La crampe disparaît. Santiago prie et promet, s'il parvient à attraper le marlin, de faire un pèlerinage. Il essaie en attendant d'attraper un autre poisson de l'acabit du thon précédemment pêché pour pouvoir se nourrir et continuer à rivaliser avec le marlin.

            La détermination de Santiago s'effiloche au fur et à mesure que les heures passent. Il se demande s’il est vraiment judicieux de sa part de souhaiter avec autant d'intensité la mort d'un poisson aussi noble. Pour retrouver du courage, il pense à DiMaggio, et imagine que le joueur de baseball, dans la même situation, ne fléchirait pas.

            À la tombée de la nuit, Santiago réussit à attraper un dauphin. Santiago envisage de tourner les amarres pour que le marlin ait à tirer plus fort, et se fatigue plus vite, mais il a peur que le marlin puisse s'échapper...

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Dissertation à propos de Le vieil homme et la mer