Britannicus

par

Junie

C’est l’amante de Britannicus. Cependant, Néron la convoite tellement qu’il la fait venir au palais où il la garde seule pour une journée entière ; dans l’espoir de la convaincre de pouvoir l’aimer. Mais Junie s’obstine, car que son cœur n’appartient qu’à Britannicus : « J'aime Britannicus. Je lui fus destinée. » Lorsque Néron lui fait la cour, Junie ne peut que le considérer comme un homme aimable, étant donné la manière dont il se présente à elle. Mais lorsque l’Empereur sort ses griffes et menace d’ôter la vie à Britannicus si Junie ne capitule pas, celle-ci est prise de frayeur et fait part de ses inquiétudes à Britannicus : « Tout m'est suspect : je crains que tout ne soit séduit. / Je crains Néron, je crains le malheur qui me suit. » Acte V, scène 1. Mais Britannicus la trouve quelque peu irrationnelle ; étant donné que Néron vient juste de l’inviter au palais pour « faire la paix ».

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Dissertation à propos de Britannicus