Hiroshima mon amour

par

La mémoire : entre souvenirs et oubli

Marguerite Duras montre que l’amour détend car il aide une personne stressée à extérioriser tout le mal qui se trouve inconsciemment enfoui au fin fond de son être. C’est le cas de la française qui, sans avoir connu l’amour avec son amant japonais, n’aurait jamais pu divulguer des secrets  aux lecteurs et encore moins à son amant. De la fusion des deux corps en ressortent progressivement des bribes de souvenirs, des secrets que le Japonais va essayer de guider avec ses questions afin de mieux cerner cette personne, inconnue et mystérieuse mais qu’il aime tant. Donc, une succession de souvenirs se déroulent pendant la durée de la scène d’amour. Cette succession s’apparente à un film qui tourne, au temps qui passe qui n’est pas prêt de s’arrêter. L’amour lui a rappelé à quel point la bombe atomique d’Hiroshima était une horreur, une ville encore loin d’être guérie de ses blessures.

« Pourquoi nier l'évidente nécessité de la mémoire ? Ecoute-moi, je sais encore : ça recommencera 200 000 morts, 80 000 blessés en 9 secondes, ces chiffres sont officiels, ça recommencera. Il y aura 10 00 degrés sur la terre, 1000 soleils dira-t-on. Tapez une équation ici ».

 Tout comme l’amour lui fait ressortir toutes les souffrances d’un amour tragique vécu par le passé Elle pensait oublier, mais l’amour l’aide à extérioriser son mal pou pouvoir ensuite oublier.

            « De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour….Comme toi, j'ai essayé...

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