L'Éthique

par

La connaissance

En outre, l’auteur s’intéresse à la connaissance. Souvenons-nous que la nature a doté l’homme de deux facultés qui font de lui un être à deux dimensions : pensée et conscience. Ces deux attributs, mis en lui par la nature, découlent de Dieu. Ce constat revient à dire que notre pouvoir d’action et de pensée découle de Dieu. En d’autres termes, la liberté de l’homme est déterminée, passive dans la mesure où il n’agit pas, il est agi. Cette conception spinozienne semble prôner le fatalisme, car l’auteur y retire à l’homme la moindre marge d’action. L’être humain s’y retrouve donc à reproduire simplement des actions, comme un acteur de cinéma. Sa connaissance ne lui appartient pas. Elle appartient au réalisateur qui a pris le soin de tout préparer à l’avance. C’est donc la nature qui contrôle tous les mouvements dont l’homme semble être à l’origine. Un autre thème lié à ce dernier, c’est celui des passions.

Inscrivez-vous pour continuer à lire La connaissance >

Dissertation à propos de L'Éthique