L'immoraliste

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L'immoraliste : le rejet des croyances

L'immoraliste est un titre intéressant à plusieurs titres : en effet, immoral représente l'inverse, le contraire de la morale, ce qui est donc réprimé par la morale, les bonnes mœurs. Un moraliste est généralement soit un '' Auteur d'observations et de réflexions sur les mœurs et la nature humaine. '', soit un professeur, enseignant la morale comme à l'école ou au catéchisme.

L'immoraliste ne serait donc pas à proprement parler quelqu'un d'immoral mais une personne qui s'opposerait aux valeurs morales traditionnelles, à ce qui est considéré comme les bonnes mœurs, le conformisme, et ce qui est inculqué à l'école, et surtout par la religion.

L'immoraliste est donc une personne vivant au-delà des valeurs prêchées et défendues par la religion et globalement toutes les croyances, se fixant ses propres règles et ses propres valeurs. S'il veut croire en une religion de façon autonome et indépendante, il le peut tant que c'est un choix personnel. S'il est athée, et ne croit pas en dieu, libre à lui également de pouvoir croire en d'autres choses, d'autres idéaux etc… Il veut oublier toute forme de culture abstraite, revenir aux fondamentaux.

Michel, qui a toujours vécu dans une atmosphère traditionnelle, avec des parents religieux et une éducation stricte devient immoraliste en se défaisant de tout ce qu'il a pu apprendre par ce biais. Il va se comparer à un '' palimpseste qu'il doit gratter pour partir à la découverte d'un texte très ancien infiniment plus précieux" . À noter qu'il s'est marié pour faire plaisir à son propre père qui était mourant à l'époque. Il faut aussi noter que ce déclic de changer de vie et de rejeter les traditions se fait durant un événement traditionnel ; qui est le voyage de noces qui suit le mariage, événement traditionnel par le passage à l'église, et rite dans toutes les histoires d'amour, rendant les enfants du couple post mariage légitimes.

Il est agacé par tout ce monde, qui ne lui ressemble plus. Il se place comme un penseur, un sage, au-dessus de cette masse qu'il méprise presque : '' ce qui me séparait, me distinguait des autres, importait ; ce que personne d'autre que moi ne disait ni ne pouvait dire, c'était ce que j'avais à dire ''.

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