Un mari idéal

par

Lord Arthur Goring

C’est le séducteur de la pièce et le « rédempteur des Chiltern ». Il est décrit comme « le premier philosophe bien paré de l’histoire ». C’est un homme élégant mais un peu trop fier de son style et imbu de sa personne : « Je suis la seule personne [...] à Londres à l'heure actuelle, qui porte une boutonnière. » En cela il a subi l’influence de son père ; lors de l’entretien des deux hommes (Acte III, Scène 2), on remarque que Lord Caversham lui-même est quelqu’un qui prend les tendances vestimentaires très au sérieux. Lorsqu’il arrive chez son fils, il veut s’asseoir sur le fauteuil « le plus confortable » et pour convaincre Lord Goring de se marier, parmi les arguments qu’il invoque il formule celui-ci : « Les célibataires ne sont plus à la mode. »

Goring contribue également au côté sentimental de la pièce en aidant les Chiltern à se réconcilier. Il se dévoue lorsqu’il s’agit de raisonner Lady Chiltern, car pour lui une femme doit toujours « être présente pour son mari. C’est la seule chose qu’elle peut faire. C’est la seule chose que toute femme puisse faire. » Sa contribution à la réconciliation des Chiltern nous démontre que malgré ses airs de Don Juan, Lord Goring estime lui-même le mariage et les valeurs familiales. Goring finit par épouser...

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Dissertation à propos de Un mari idéal