A la recherche du temps perdu

par

Albertine Simonet

C’est une des filles dont le narrateur tombera très amoureux, elle joue un rôle si important dans le récit que l’un des tomes porte son nom, Albertine disparue. C'est une jeune fille bourgeoise et orpheline, élevée par un oncle et une tante. Elle fait son apparition dans le récit au cours du second tome, À l'ombre des jeunes filles en fleurs, où le narrateur la rencontre lors de son premier séjour à Balbec. Elle fait alors partie de la bande de jeunes filles qui attire le narrateur. Le héros tombe sous le charme de cette jolie jeune fille qui, bien que pauvre, semble se glisser avec aisance dans les cercles de la bourgeoisie. Leurs débuts sont hésitants : Albertine semble attirée par le héros, mais refuse brusquement de lui donner un baiser, ce qui plonge le narrateur dans une perplexité profonde. Tous deux quittent Balbec et, peu de temps après, la jeune fille lui rend visite à Paris. Ils commencent alors à se fréquenter, et tissent une relation amoureuse. Le héros est de plus en plus attiré par Albertine, mais refuse de se déclarer amoureux. Le narrateur retourne à Balbec passer l'été suivant et les deux jeunes gens s'y retrouvent. Mais malgré l'apparent attachement d'Albertine pour le héros, celui-ci se montre plus froid à son égard et ne se prive pas de flirter avec d'autres filles. Une danse entre Albertine et son amie Andrée, au cours de laquelle leurs seins semblent se toucher de manière délibérée, plonge le narrateur dans le doute : Albertine est-elle homosexuelle ? Dès lors, il est torturé par les doutes et les soupçons, confirmés par la jeune fille qui lui avoue ses relations passées. Après une scène dramatique, les deux jeunes gens retournent vivre à Paris, où le héros empli de jalousie...

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