Chante, Luna

par

La mort

Paule du Boucher nous fait prendre conscience du fait que la mort est un phénomène omniprésent en temps de guerre. Elle rétrécit de plus en plus le nombre d’habitants du ghetto. Luna va d’ailleurs être témoin de la mort de chacun de ses proches. Elle est due au typhus, maladie grave qui se propage et détruit des vies comme celle de Shoshana, la mère de Luna. Les pertes humaines sont également la conséquence des persécutions et tortures nazies. La plupart des Juifs seront déportés vers les camps de la mort où ils seront froidement tués. C’est le cas du père et du frère de Luna. Dès la première ligne du roman, le lecteur ressent un mauvais présage :

« La lune est blanche. Dors, ma Luna ; la lune pâlit bientôt, Luna, le jour reviendra ». Autrement dit, la lune est blanche reflète la vie innocente de Luna avant l’arrivée des Allemands. La lune pâlit montre la faiblesse de cette même vie. Malgré tout, le dénouement de l’histoire s’annonce positif puisque le jour reviendra.

Selon l’auteur, la mort autour de nous doit, au contraire, nous rendre plus fort. « C’est cette même proximité avec la mort qui, parfois, quand la peur lâchait son emprise paralysant, nous faisant sentir l’urgence de la joie ».

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Dissertation à propos de Chante, Luna