Cromwell

par

Acte II : Les espions

Dans White-Hall, le palais des souverains à Londres, sont réunis l’ambassadeur d’Espagne, de France, le cardinal Mazarin et son neveu Mancini. Des ambassadeurs vont présenter leurs requêtes à Cromwell. Une fois ces affaires réglées, ils sont congédiés et entre Elisabeth Bourchier, sa femme, qui se plaint du luxe du château. Puis Turloë, messager et conseiller, arrive et ennuie Cromwell avec les dernières nouvelles : une pléthore de cadeaux lui sont envoyés de maints pays et seigneurs… jusqu’à ce quelque chose retienne son attention : Davenant, son poète, est allé voir le roi Charles en Cologne contre son ordre, c’est donc un traître.

         Turloë essaie de l’avertir du complot qui, selon les rumeurs, se trame contre lui, mais Cromwell s’en moque. Entrent alors des ducs et Carr qui marche vers Cromwell, le menace d’un poignard afin de lui montrer sa dévotion à sa cause, puis cesse sa menace et lui détaille le complot : royalistes et catholiques se sont associés pour le faire tomber. Il lui livre quelques noms de royalistes, puis il lui ment en disant que son fils Richard Cromwell est de la partie.

         Entre ensuite Sir Richard Willis, qui était hier aux Trois-Grues, et qui fait partie du complot. Il livre à Cromwell quelques noms de puritains, ce qui renforce la confiance que Cromwell plaçait déjà en lui. Willis se retire.

         Rochester se présente, lui donne une lettre censée l’introduire en tant que chapelain sous le nom d’Obédémon, afin que les puritains aient un espion près du futur roi. Cromwell l’interroge sur la religion, puis part récupérer une Bible pour continuer à l’interroger. Pendant ce temps entre Sir Richard Cromwell, qui reconnaît Rochester. Il croit que ce dernier est venu faire un rapport à son père concernant la beuverie d’hier à la taverne, avec des puritains, en l’honneur du roi Charles – alors qu’il n’est pas du tout de leur côté.

         Cromwell revient, fait partir Rochester et punit Richard d’un jour de jeûne pour être allé boire aux Trois-Grues en même temps que les puritains. Ce dernier, ne sachant pas que Cromwell avait été préalablement informé par Turloë de sa présence à la taverne, pense que c’est Rochester qui a renseigné Cromwell. Il provoque Rochester pour se venger, et un duel est sur le point de s’engager entre eux quand des gardes du château, menés par le comte de Carlisle, les en empêche et enferment Richard Cromwell dans sa chambre.

         Rochester est nommé chapelain par Turloë et il a le temps d’entendre Turloë ordonner l’arrestation d’Ormond et Rochester au comte de Carlisle.

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