Enfance

par

La mère

Le narrateur a une relation fusionnelle avec elle. Il l’aime, l’idéalise presque et la voit comme une femme parfaite. La mère aime beaucoup ses fils et ses filles, mais le narrateur semble nourrir avec elle un lien très fort. « Quand ma mère souriait, malgré le charme habituel de son visage, il devenait encore plus beau et tout rayonnait autour d’elle.
Si dans les moments pénibles de ma vie, j’avais pu reposer quelques instants mes yeux sur ce sourire, je n’aurais jamais connu l’affliction.
Il me semble que c’est dans le sourire seul que réside ce que l’on appelle la beauté.
Si le sourire ajoute un charme, c’est que le visage est beau. » Elle le rassure, il voit en elle une femme parfaite, mais aussi l’image du réconfort.

Son décès constitue un tournant pour le narrateur et pour le récit : Nicolas sera profondément affecté par cette disparition. 

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