La Double Inconstance

par

ACTE II

Scènes 1 à 4                                           

 

En l’absence d’Arlequin qui achève son repas, Silvia confie à Flaminia l’agacement que lui inspirent les courtisans immoraux qui l’incitent à épouser le Prince. La fidélité est, à ses yeux, un « devoir d’honnête fille ». Après avoir refusé les cadeaux qui lui sont offerts, Silvia reconnaît qu’elle n’est pas insensible au charme de l’officier qu’elle rencontre quelquefois dans le Palais. De son côté, Flaminia assure que le Prince préfère la simplicité et le charme naturel de Silvia aux manières affectées des coquettes. Les dames de la Cour raillent, en revanche, « sa beauté rustique », et sont persuadées que l’amour du souverain ne sera qu’un caprice éphémère. Piquée par ces propos, Silvia regrette que son amour pour Arlequin ne l’empêche de faire « mentir ces babillardes-là ».

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Dissertation à propos de La Double Inconstance