Le sanglot de la terre

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Résumé

Jules Laforgue est né en août 1860 et mort en août 1887 dans le 7ème arrondissement de Paris. C’est un poète français, connu pour être un inventeur du vers libre ; en effet il mêle d’une façon pessimiste du monde, mélancolie, humour et familiarité du style parlé. Il jouait avec les mots et en créait souvent : il refuse alors toute règle de forme d’écriture de ses vers. Ses écrits sont sujets à un mal-être certain et il recherche sans cesse l’évasion à travers l’écriture poétique.

Le Sanglot de la terre, est un recueil poétique de Laforgue, publié à titre posthume en 1901. Il contient vingt-neuf poèmes, rédigés entre 1880 et 1882, alors que le poète n’avait que vingt ans. Il est découpé en six parties : Lamasabacktani, Angoisses, Variations sur la mort, Résignations infinies, Spleen et autres poèmes.

Les vingt-neuf poèmes du Sanglot de la terre sont marqués par un pessimisme mystique qui est l’une des composantes majeures de l’esprit décadentiste. Selon le journal d’un Parisien, Laforgue est allergique au positivisme ambiant, également sensible aux prestiges du néant et aux mirages du sentiment. Il décrit sans détours l’incurable ennui des dimanches, les langueurs de l’automne, le désespoir, l’insatisfaction amoureuse, la grisaille de tous les jours, mais sur un ton sarcastique. Ces concepts abstraits suivent une audacieuse et parodique transposition dans Moralités légendaires, révélant également un subtil esprit de dérision. Le Sanglot de la terre proteste sur un grand nombre d’éléments car Laforgue ne peut pas voir au-delà de ses propres émotions. Seulement la vérité...

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