Sindbad le marin

par

SEPTIÈME ET DERNIER VOYAGE

Sindbad, comme il se fait vieux, serésout à ne plus jamais repartir. À ce moment, le calife lui annonce qu’il abesoin de lui : il lui faut quelqu’un pour aller offrir des cadeaux au roi deSerendib. Sindbad, de prime abord, refuse, mais le calife insiste, ensoulignant que le voyage sera court, et vraisemblablement sans embûches.Sindbad se laisse convaincre. L’aller, en effet, se déroule sans souci. Le roireçoit les cadeaux avec plaisir. Le retour, en revanche, est chaotique :l’équipage se fait attaquer par des corsaires, qui s’emparent du navire et réduisenten esclavage ceux qu’ils ne tuent pas. Bientôt Sindbad est vendu comme esclaveà un riche marchand. Le riche marchand le charge de chasser l’éléphant à l’arcpour en récupérer l’ivoire. Un jour, quelque deux mois plus tard, une séance dechasse tourne mal et un éléphant capture Sindbad. Le riche marchand, qui s’estattaché à lui dans l’intervalle, non seulement le sauve mais en plusl’affranchit. Riche d’ivoire, Sindbad retourne à Bagdad. Il rend visite aucalife qui fait retranscrire ses aventures sur papier, en lettres d’or.

Finalement, Sindbad propose auporteur de ne plus jamais travailler et de venir manger chez lui quand il afaim.

 

        Lalecture des aventures de Sindbad le marin est passionnante et semble ne jamaisdevoir s’achever. Les divergences entre les différentes traductions sont plusqu’importantes, et on a là un texte qui peut en effet sans arrêt êtreréactualisé par de nouvelles versions. Qui sait quelles merveilles les premierstraducteurs ont manqué ?

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