Vingt mille lieues sous les mers

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Références littéraires, mythologiques et scientifiques

Fidèle à sa mission éducative, Jules Verne truffe ses récits de références qui peuvent envoyer un jeune lecteur à la découverte de ses propres inspirations. Mis à part la géographie marine qui forme la colonne vertébrale du récit, la littérature, la mythologie et la science contemporaine font toutes de multiples apparitions.

Le capitaine Nemo nous est présenté comme un homme cultivé, mais aux yeux modernes sa bibliothèque et son salon sont remplis d’œuvres que le verdict historique n’a pas conservées. On se souvient d’Ingres et de Delacroix, certes, mais qui se rappelle Decamps ou Troyon ? De même pour les musiciens : Gounod, Meyerbeer et Herold n’ont vraiment pas conservé le statut de génies qu’ils possédaient au moment où Verne écrit son roman. Ce qui frappe le plus est l’évidente francophilie du capitaine Nemo : non seulement ses auteurs favoris, à part les classiques, sont français, mais de même l’est la majorité de sa collection de livres scientifiques. Ses goûts, en somme, sont ceux d’un Français bien élevé de l’époque ; il est l’image de ce qu’un homme cultivé devrait être alors.

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