Cannibale

par

Conclusion

Court et percutant, Cannibale est le récit d’un acte inexcusable : l’enfermement et l’exposition, pour le plaisir des dominants, d’êtres dominés. Le roman s’ouvre sur les quatre premiers vers du poème Liberté de Victor Hugo :

« De quel droit mettez-vous des oiseaux dans des cages ?

De quel droit ôtez-vous ces chanteurs aux bocages,

Aux sources, à l’aurore, à la nuée, aux vents ?

De quel droit volez-vous la vie à ces vivants ? »

Personne n’a le droit d’enfermer un être vivant pour son propre plaisir, illustre l’auteur dans son roman, la liberté est une valeur sacrée et nul être vivant, animal ou homme, ne doit en être privé. Au-delà du plaidoyer anticolonialiste, le texte de Didier Daeninckx a une valeur universelle.

Inscrivez-vous pour trouver des essaia sur Conclusion >