Le Mariage de Figaro

par

Le Comte

Il est principalement défini par son appartenance sociale et par sa supériorité sur les autres personnages. Beaumarchais le décrit dans sa Préface comme étant « un grand seigneur espagnol… un maître absolu que son rang, sa fortune, sa prodigalité rendent tout-puissant ». Deux traits de caractères se démarquent :

  • Le libertinage : Le libertinage est à la base d’une des intrigues principales de la pièce (la séduction en cachette de Suzanne qui aboutit à l’acte V, la scène sous les grands marronniers). Cependant, dès la scène 1 de l’acte I Suzanne explique le caractère du maître « c’est sur la tienne qu’il a des vues ».
  • La jalousie : elle est essentielle au déroulement des intrigues. Figaro s’en sert à l’acte II pour tromper le Comte. Il dit « tempérons d’abord ses ardeurs de nos possessions en l’inquiétant sur les siennes ». C’est également le cas au dernier acte lorsque tous les personnages sont présents sous les Grands Marronniers. Sa jalousie le pousse aussi à l’acte II à être très méfiant et colérique. Il se laisse emporter par sa colère lorsque la Comtesse refuse d’ouvrir la porte du cabinet. Cela le rend alors ridicule parce qu’il ne contrôle plus ses mouvements ou n’hésite pas à oublier son honneur même s’il risque de devenir « la fable du château ». On peut également dire que sa jalousie le rend contradictoire parce qu’il est, d’une part jaloux d’un jeune page de treize ans et que de plus cela contredit totalement son caractère libertin (avec Suzanne par exemple).
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Dissertation à propos de Le Mariage de Figaro