La petite fille qui aimait trop les allumettes

par

Le Frère

Également adolescent, le frère s’avère bien moins brillant que sa sœur. Bien qu’il n’y soit pas nommément désigné, il est évoqué dans sa narration ; sa sœur le décrit de la manière suivante : « Si c’était mon frère qui rédigeait ces lignes, la pauvreté de la pensée sauterait à la figure, personne ne comprendrait rien ». Il est lent d’esprit, lourdaud, il en devient même exaspérant par sa bêtise.

Outre sa lenteur d’esprit qui fait que sa sœur le qualifie de « con », il est pourvu de plusieurs autres défauts : il est gourmand, peureux, avide et envieux, « son pire défaut ». Il est également paresseux et fait preuve de cruauté en martyrisant des perdrix, ce qui lui vaut d’être régulièrement battu par son père. Il n’est pas maître de toutes ses pulsions et se soulage très souvent en assaillant sa sœur qui finit par tomber enceinte de lui.

À la mort du père, il apprend à manier les fusils pour défendre le domaine...

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