Le tour du monde en 80 jours

par

Le détective Fix

Il est celui qu’on peut qualifier d’antagoniste dans ce récit d’aventures, omniprésent depuis son apparition au cinquième chapitre : « L’autre était un petit homme maigre, de figure assez intelligente, nerveux, qui contractait avec une persistance remarquable ses muscles sourciliers. À travers ses longs cils brillait un œil très-vif, mais dont il savait à volonté éteindre l’ardeur. »

Il remarque une ressemblance entre Fogg et le portrait distribué comme étant celui du voleur de la Banque anglaise. Aussi se lance-t-il, en toute discrétion, aux trousses de Fogg, déjà parti pour son parcours planétaire. Lorsqu’il le rattrape, faute de mandat pour l’arrêter, il se contente d’ériger sournoisement des obstacles sur son chemin, lui causant de nombreux retards et ennuis. Afin de mieux surveiller Fogg, il s’applique même, avec succès, à gagner la sympathie de son valet, le très naïf Passepartout. Fort peu scrupuleux et désespérément désireux d’empocher la récompense qui le meut, Fix va jusqu’à droguer le domestique, l’empêchant d’avertir à temps son maître du départ du Carnatic, et les fait rater cette embarcation.

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