Le tour du monde en 80 jours

par

Phileas Fogg

Ce gentilhomme anglais est fortuné, très intelligent, excessivement précis. Il observe au quotidien, sans faille, une routine stricte. Durant tout son voyage à travers le monde, il n’a qu’une seule préoccupation, celle de passer d’un moyen de transport à un autre avec l’obsessionnelle optique d’accomplir le tour du globe dans un délai relativement bref : quatre-vingts jours.

 Derrière cette façade froide, cet homme dissimule pourtant une âme d’une beauté rare et une grande bravoure : « À l’un des plus grands orateurs qui honorent l’Angleterre, succédait donc ce Phileas Fogg, personnage énigmatique, dont on ne savait rien, sinon que c’était un fort galant homme et l’un des plus beaux gentlemen de la haute société anglaise. » À ses risques et périls, il prend, avec succès, l’initiative du sauvetage d’une princesse indienne sur le point d’être incinérée vive, Aouda, avant de s’éprendre d’elle et de l’épouser. Il réussit facilement à pardonner à son valet, Passepartout, ses bévues répétitives, et même à Fix, le détective qui n’a eu de cesse de lui mettre sournoisement des bâtons dans les roues. Dès son arrivée à Londres, après avoir touché sa récompense, il pousse l’indulgence jusqu’à offrir au détective une partie de l’argent gagné.

Protagoniste du roman, il en provoque la plupart des grandes actions et, pour tenir son pari, ne recule devant aucune épreuve et dépense sans compter, louant des bateaux et un train, puis se déplaçant en plein air par un hiver des plus rudes.

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