Le tour du monde en 80 jours

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Une teinte humoristique

Le roman repose sur une forte teneur humoristique et c’est essentiellement Passepartout qui la lui confère. Valet de Fogg, il est aux antipodes de ce dernier, homme très précis et sérieux. Il a une forte propension à l’étourderie et se révèle drôle dans le récit à plusieurs occasions. Il cause par son insouciance des ennuis à son maître. Il profane une pagode à Malabar Hill en y entrant sans ôter ses chaussures, et met ainsi à ses trousses des prêtres indiens. S’étant fait droguer à l’opium, il manque d’avertir son maître que leur bateau lèvera l’ancre plus tôt que prévu, faisant rater à ce dernier cette embarcation et l’obligeant à en louer une autre à ses propres frais.

Par le passé, il a travaillé à Yokohama comme clown et a déjà visité de nombreux pays. C’est par souci de repos et de stabilité après cette existence aventureuse qu’il accepte de devenir le valet de Fogg, ne se doutant pas le moins du monde que ce dernier va entreprendre d’accomplir le tour de la planète à un rythme vertigineux. Pourtant, Passepartout est également très brave. En imaginant une belle astuce et en la mettant en œuvre avec courage, il joue un rôle de premier plan dans le sauvetage d’Aouda. Ainsi, cette bravoure mêlée...

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