Cellulairement

par

Paul Verlaine, entre tourments et déviance

La vie d’un homme est constituée de successions de faits dont certains font parfois penser à quelques trames directement sorties de la fertile imagination d’un écrivain. Il s’agit dans le cas d’espèce, de faits ayant trait à la souffrance. Paul VERLAINE est passé au cours de sa vie par des moments pas toujours faciles à affronter. En effet, entre déception amoureuse au parfum d’inceste, décès de proches et orientations vers l’homosexualité, la personnalité de Paul VERLAINE est à bien d’égards aussi complexe que sulfureuse. Plusieurs âmes seraient tentées de porter un jugement sur ces aspects de sa vie, mais une telle démarche serait inappropriée en ce sens que personne n’était à sa place pour le comprendre comme il se devait. Car une personne au comportement apparemment étrange, peut en fait n’être en proie qu’à des tourments d’ordre interne : 
« On sait trop tout le prix du malheur

Pour le perdre en disert gaspillage.

Vous n’aurez ni mes traits ni mon âge,

Ni le vrai mal secret de mon cœur ».

Par ces vers, l’auteur révèle de manière sibylline, qu’il souffre d’un mal secret sans toutefois expliciter la question. Mais un mal, quoique tenu secret est susceptible de se manifester d’une manière ou d’une autre. Et c’est certainement sous l’impulsion d’un de ses maux que l’auteur tire sur son partenaire Arthur RIMBAUD. Un acte qui entraine son incarcération et lui inspire « Cellulairement ».

Inscrivez-vous pour continuer à lire Paul Verlaine, entre tourments et déviance >

Dissertation à propos de Cellulairement