Cellulairement

par

Verlaine, un style ambigu

Dans « Cellulairement », VERLAINE nous livre une série de poèmes qui impressionnent de par leur beauté. Toutefois, si dans le recueil, à l’instar de la plupart des œuvres poétiques, l’auteur a recours à la versification, il ne manque pas de lui donner un cachet particulier, comme pour le marquer de son empreinte. Nous avons évoqué la vie étrange du poète, son style ne déroge pas à la règle, étant tout aussi ambigu que lui-même. Car VERLAINE, c’est le poète du clair-obscur. Nonobstant cet état de chose, Il arrive, et il s’agit d’une chose pour le moins remarquable, à toucher ses lecteurs. Ses textes, malgré l’ambigüité qui les caractérise parviennent à émouvoir qui les lit. Car ils révèlent à la fois tout le talent et tous les tourments  propres à l’auteur. Ce qu’il exprime n’est certes pas forcément clair dans l’esprit des lecteurs, mais a au moins le mérite d’être beau :

« Entends les pompes qui font
              Le cri des chats.
Des sifflets viennent et vont
              Comme en pourchas.
Ah, dans ces tristes décors
Les Déjàs sont les Encors ! »
 
En conséquence, ils se révèlent émouvants. Et la lecture de poèmes n’est-elle pas en quelque sorte une quête d’émotion ? Nous croyons justement que seule une réponse affirmative servirait de réponse à cette question. Et comme il faut être au moins deux pour partager les...
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Dissertation à propos de Cellulairement