Cellulairement

par

Troisième mouvement (sans titre)

Dans ce troisième mouvement, constitué de seulement trois poèmes, Verlaine démontre la toute-puissance de la poésie. Avec « Kaléidoscope », il rêve le passé en l’écrivant au futur, astuce d’écriture qui résout en quelque sorte la problématique posée par « Almanach pour l'année passée » : la poésie efface les limites temporelles, on peut y faire cohabiter tous les âges, et le passé peut devenir un futur potentiel. Avec « Réversibilité », Verlaine résume toutes ses contradictions, en affirmant, par une structure symétrique, que tout est dans tout : « Les Déjàs sont les Encors ! » / « Les Jamais sont les Toujours ! » / « Les Toujours sont les Jamais ! » / « Les Encors sont les Déjàs ! ». Avec « Images d'un sou », enfin, le poète, devenu magicien, transforme les douleurs en douceurs – et il ne fait pas que le dire, il joint le geste à la parole, en décrivant mélancoliquement les petites souffrances du quotidien.

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Dissertation à propos de Cellulairement