Les Misérables

par

L'idylle rue Plumet et l'épopée rue Saint-Denis

Le quatrième tome s’ouvre sur les années 1831 et 1832. L’auteur ajoute que ces deux années sont rattachées à la révolution de Juillet. Un vent de révolution souffle donc sur Paris. Enjolras et ses compagnons des Amis de l’ABC sont de la partie. Le groupe s’est réuni au lieu habituel et Enjolras, le chef, a assigné à chacun sa tâche. But ultime : éduquer le peuple ainsi que les opposants du pouvoir et les convaincre de rejoindre le mouvement révolutionnaire.

Marius, ayant assisté aux arrestations effectuées par Javert, quitte la masure Gorbeau après que l’inspecteur s’est retiré. Il se rend chez son ami Courfeyrac qui l’accueille les bras ouverts. Le lendemain, le jeune homme se rend à la masure, paye ce qu’il doit à Mme Bougon et déménage. Pendant les mois suivants, il loge chez Courfeyrac et à qui il emprunte cinq francs chaque mois. Cet argent, il le donne à un greffe qui le remet au père Thénardier en prison. Il pense au vieil homme et à sa fille qu’il n’a pas revus depuis les arrestations. Il est triste et mélancolique. Éponine, l’une des filles Thénardier, a réussi à s’échapper. Elle est amoureuse de Marius qu’elle retrouve sans peine. Elle connaît l’adresse de Jean Valjean et de Cosette, puisqu’il s’agit bien d’eux, et y emmène Marius.

En octobre 1829,...

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Dissertation à propos de Les Misérables