Pour qui sonne le glas

par

Le général Golz

Il se désigne lui-même comme général soviétique1. Il a une « face blanche que rien ne tannait, [avec] ses yeux de chouette, son grand nez et ses lèvres minces et son crâne rasé sillonné de rides et de cicatrices. » Il a été envoyé par le régime de Staline afin d’apporter aux communistes en lutte contre les fascistes une aide matérielle et tactique. Il est en charge de l’offensive républicaine, cadre du roman, et a personnellement confié à Robert Jordan sa mission de sabotage. Selon Robert Jordan, c’est un général compétant, chose plutôt rare du côté républicain.

C’est un fataliste qui apprend, à peine trop tard, par le message de Robert Jordan, que les forces fascistes sont prêtes et que l’attaque surprise qu’il lance est vouée à l’échec. Il l’accepte : « Rien à faire. Rien. Faut pas penser. Faut accepter »2. Contrairement à André Massart, il est compétent et contrairement à Robert Jordan, il ne dédaigne pas une bonne plaisanterie de temps à autre. 

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