Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

par

The Opel Touch

La nouvelle débute par un trajet envoiture que la narratrice, Marianne, effectue quatre fois par jour sur la rueEugène-Gonon à Melun. La narratrice travaille chez Pramod, un magasin devêtements de cette ville. Elle est dirigée par Marilyne Mercandize, une femmequ’elle déteste : « La vulgarité du cœur, c’est un trucindicible. » La narratrice n’aime pas son travail mais elle en a besoinpour vivre.

Le samedi soir, la narratrice sortavec ses amies au Milton, « le saloon des cow-boys de Melun » ;elle s’ennuie et croise des gens qu’elle déteste. Elle décide de quitter lasoirée mais ne peut pas rentrer seule, elle appelle donc sa sœur pour qu’ellevienne la chercher. Une fois que sa sœur est là, elles reconnaissent sur leparking un homme qu’elles ont connu par le passé (surnommé « PoêleTéfal ») et rient toutes deux en se rappelant des souvenirs. Ce momentapaise un peu Marianne que sa sœur emmène chez elle. Pendant que le mari de sasœur et que ses enfants dorment, Marianne lui raconte à quel point sa viel’ennuie. Sa sœur lui ressert un verre en fin de nouvelle, afin qu’elle luiraconte tout.

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