Bouvard et Pécuchet

par

Marcel

Ce pauvre malheureux est marqué par un destin pénible. « Son bec-de-lièvre, sa hideur et son baragouin écartaient de sa personne. Enfant abandonné, il avait grandi au hasard dans les champs et conservait de sa longue misère une faim irrassasiable […] – et il était doux comme un mouton ; mais entièrement stupide. » Il est embauché comme sorte d’homme à tout faire par les charitables Bouvard et Pécuchet, et il devient même leur domestique cuisinier pendant un temps – précisons qu’il n’a aucun talent pour la cuisine.

Il incarne ces malheureux que la nature flétrit dès la naissance, et qui, de ce fait, se retrouvait sans ressources, réduit à la mendicité, plongé dans la plus noire misère. En creux, Marcel dessine une société indifférente au malheur et qui laissait sans aide ni ressource les plus fragiles de ses membres. On retrouve cette illustration de la dureté du temps à travers les portraits de Victor et Victorine. 

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